Découvrez “Cœurs d’acier : De haut bord” (Tome 1) de H. Paul Honsinger

Synopsis :

21 janvier 2315. Par ordre de l’amiral « Tape-Dur » Hornmeyer, le lieutenant Max Robichaux, promu capitaine de corvette, reçoit le commandement du Cumberland, un destroyer de classe Khyber, moderne et puissant. Sa mission : arpenter furtivement le Libre Corridor et frapper le commerce krag afin de saper son effort de guerre. Son handicap : un équipage sans moral et sans efficacité qui a fait du Cumberland la risée de la flotte.

L’Union de la Terre et des Mondes colonisés est en guerre contre les Krags, une guerre sans merci dont l’issue peut conduire à l’anéantissement de l’espèce humaine. Son bouclier : la Spatiale de l’Union, cœurs d’acier ses vaisseaux, cœurs d’acier ses matelots et ses officiers.

Ce livre raconte l’histoire de Max Robichaux, le commandement du destroyer l’USS Cumberland, chargé de jouer les corsaires dans une zone spatiale franche où viennent s’approvisionner les Krags, des extraterrestres qui ont juré d’exterminer la race humaine ! L’objectif est de perturber le ravitaillement et les échanges commerciaux des Krags… Le fraîchement promu Capitaine de Corvette devra se battre sur deux fronts. Rétablir la confiance et la combativité de son équipage, aidé en cela d’une équipe d’encadrement solide et accomplir sa mission au mieux de ses capacités. A l’instar des sagas navales et napoléoniennes, “Cœurs d’acier : De haut bord” nous plonge au coeur de combat épique… Un bon space op militaire !

Un nouveau venu dans le genre de la space-opera militaire

Livre : "[De haut bord] 1. Cœurs d'acier" de H. Paul Honsinger

Livre : “[De haut bord] 1. Cœurs d’acier” de H. Paul Honsinger

Voici un nouveau venu dans le Space Opera Militaire, Paul Honsinger avec une trilogie baptisée “Cœurs d’acier”, et “De Haut Bord” en est le premier tome.

Personnellement je ne suis pas un adepte du classement absolue car on fini immanquablement par trouver un bouquin qui a le cul entre deux genres mais bon… faut bien commencer quelques part ! Voilà ce que nous en dit Wikipedia : “Le space opera est un sous-genre de la science-fiction caractérisé par des histoires d’aventure épiques ou dramatiques se déroulant dans un cadre géopolitique complexe. Suivant les œuvres, le space opera rime avec exploration spatiale à grande échelle, guerres intergalactiques ou rigueur dans le réalisme scientifique. Apparu formellement au début des années 1940, le genre devient très populaire à partir des années 1960 et 1970 avec notamment Star Trek et Star Wars.”

En ce qui me concerne, le space opera met en oeuvre une exploration spatiale à grande échelle et/ou une guerre intergalactique ! Ici, nous avons non seulement une guerre intergalactique mais aussi une multitudes de rencontres d’extra-terrestre à travers plusieurs galaxies ! Et Space Opera Militaire… parce que c’est la guerre qui est le théâtre principale de ce livre. Honsinger nous plonge dans le combat au cœur même du centre d’opération ou se décide les actions !

Deuxième exercice délicat… “Oui, mais à quel autre livre ça ressemble ?”

Du propre aveu de l’éditeur, “la trilogie « De haut bord » s’inscrit au plus haut de ses prédécesseurs : « Honor Harrington » et « La Flotte Perdue », David Weber et Jack Campbell” tout deux aux éditions Atalante.

Sans paraître désobligeant, on est quant même loin de la profondeur du cycle d’« Honor Harrington » de David Weber. Par contre, il est vrai qu’il est possible de rapprocher « Cœurs d’acier » de la « La Flotte Perdue » de Jack Campbell… même si personnellement je le trouve – pour l’instant, je n’est lue que le premier tome – un poil en dessous ! On pourrait également rapprocher ce dernier du cycle du « Vieil homme et la guerre » de John Scalzi par l’approche des extraterrestres mais on tire pas mal sur la queue de la comète quant même.

A la différence de Weber, Honsinger met en scène plusieurs puissances extraterrestres comme par exemple les Krags, humanoïde descendant directement d’un rongeur / rat. Ce premier tome n’aborde que très succinctement les aspects politiques ou historique qui ont conduit l’empire humain à entrer en guerre avec une race extra terrestre. L’univers manque de corps indéniablement. L’action se limite pour l’essentiel au vaisseau et à son environnement immédiat. Même du coté des batailles spatiales, on est loin de la tension dramatique présente dans les combats chez David Weber ou d’avoir se frisson que l’on pouvait ressentir à la lecture de « La Flotte Perdue »  de Campbell…

Ce premier tome n’est pas dénué d’intérêt, mais… Le début est haletant, on y croit ! Mais ensuite, on tombe dans le cliché des Douze Salopards… un amiral gueulard, un sergent gueulard et un héros charismatique qui réussi tout avec une pointe de divination !

La lecture n’est pas chiante, loin de là… et je lirais sans aucun doute les deux prochains volumes !

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