0

SFR se fou vraiment… de ma gueule !

Maj. 14:30 31/01/2012

Bon, voilà mon troisième appel à la hotline de SFR concernant mon réabonnement « forcé » et… rebelotte… « on vous rappellera d’ici cinq jours ! ». C’est marrant, on me la déjà faites celle là ! Et maintenant, cerise sur le gâteau, j’ai reçu une facture papier – d’habitude c’est par voix electronique – de 5 € concernant un numéro de téléphone que je ne connais pas. Après de longue minute de palabre avec mon téléphone, j’apprend que ce numéro est tout simplement une clef 3G ! Tiens bizarre, j’ai arreté mon abonnement depuis plus de 6 mois ?! Et bizarre, bizarre, me voilà engagé sur 12 mois sur ce numéro !

Conclusion, courrier recommandé pour exiger le retour à la situation d’avant le 20 janvier !

Petite histoire de gueulante :

C’est rare que je m’épanche sur mes petits soucis et ma mauvaise humeur… mais là, c’est fort de café. Comme beaucoup je pense, j’ai appelé mon opérateur mobile – SFR pour ne pas le nommer – la semaine dernière. Mon correspondant, sympathique au demeurant, m’invite a rappeler la semaine suivante (hier donc) pour d’éventuelles nouvelles offres Red. Je rappelle donc SFR pour m’informer et auxquels cas basculer sur une nouvelle offre sans engagament.

Et là, rapidement au cours de la conversation avec l’opératrice j’apprends que je suis d’ors et déjà (ré)engagé pour 12 mois supplémentaire ! Face à mon étonnement, et devant mon agacement naissant, on tente de m’expliquer que c’est pas grave… qu’à bien y regarder, ses « nouvelles » offres correspondent parfaitement à mes besoins ! Je coupe court à toute conversation « marketing / commerciale » et tente de revenir sur la question particulièrement gonflante de cet réengagement… « fortuit » m’assure t’ont ! Je réclame dès lors avant toute discussion sur un éventuellement engagement de revenir à la situation initiale. « Pas de soucis… on fait un dossier ! » me dit-on. « Mais ça prendra quelques jours »… là je me dis qu’on essaye de noyer le poisson ! L’appel se finis par un engagement (qui à dit « relatif ») de l’opératrice d’un retour à la situation initiale sous 5 jours ! J’attends… et je vous le dit comme je le pense, ça va chier des bulles si c’est pas le cas !

Faut que je vous dise que perso, je suis quant même fidèle à SFR depuis 2001 et j’ai quant même pas moins de 3 lignes mobiles et une ADSL chez cet opérateur. J’étais partie honnêtement pour rester chez eux, mais là, je suis plutôt vénère !

Je suis pas du genre à changer de crémerie parce que la devanture est plus coloré. En général, tant que je suis pas écœuré par un parfum pourquoi changer ? Mais là… Je sais pas, j’ai l’impression qu’on me prend pour un con ! Je suis pas un Fanboy Free Mobile. Pour tout dire, la dernière fois ou j’ai été client chez eux – sur la partie Internet bien sûre – c’était y a plus de 10 ans et l’expérience fût plutôt « silencieuse » – comme mon accès – et « onéreuse », comme leur service en ligne ! Mais…

SFR-fail... Il me prendrais pas pour un con ! Tiens, si par hasard… un monsieur / madame SFR me lit, je reste tout à fait ouvert à discussion !

M. DA SILVA Manuel (Saran)
Tél. : 02.38.43.69.90 (numéro pro)

{lang: 'fr'}
0

Sélection de tweet…

Petite sélection de tweetPetite sélection rapide de twittes qui m’ont fait rire, réfléchir et… rire encore ! J’ai une petite préférence pour la dernière… grosse biz chérie !

@AlexArchambault (Alexandre Archambault)
@ED_BARR « Si ça bouge, taxez-le. Si ça bouge encore, régulez-le. Si ça ne bouge plus, subventionnez-le. »

@PetulaMoore (Petula Moore)
« Marine Le Pen présente le chiffrage de son projet ». L’ironie du sort voulait qu’il soit écrit noir sur blanc en chiffres arabes.

@Maitre_Eolas (Maitre Eolas)
Nota Bene : il ne faut pas confondre communication non verbale et fermer sa gueule.

@ZeLearner
Un geek ne sort pas du métro, il libère la ram. #geek haha

@trollator
SFR m’appelle. Moi, direct « vous devez en passer plein des coups de fils depuis hier, vous devriez prendre un forfait free. » Il a raccroché

@Korben
Je viens de voir la pub Sosh à la TV. A la fin c’est écrit « assumée par Orange ». Ah bah s’ils assument…

@maximebarbier
« Un jour les femmes domineront le monde. Mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui c’est les soldes ! »

{lang: 'fr'}
0

« On vous quitte pour Free ! », tube de l’année ?

Logo Free MobileVoici une petite vidéo bonne enfant sur le phénomène – je vois pas d’autre terme – Free mobile. Jolie initiative d’expression libre… Quant à moi, vue les soucis que j’ai avec SFR actuellement, je vais finir par me résoudre à leur chanter le même refrain…

Depuis hier, cette vidéo fait le buzz sur internet. On y retrouve une bande de jeunes (fans de Free Mobile) qui sont allés dans une boutique Orange à Paris chanter une chanson « très spéciale » nommée « On vous quitte pour Free« . Le personnel de la boutique semble médusé et n’a même pas bougé d’un pouce.
(Source : Journal du Geek)

{lang: 'fr'}
0

Paris-Africa : Des ricochets… Soutenez l’Unicef

Plus de soixante artistes français et internationaux se sont mobilisés pour soutenir les enfants touchés par la sécheresse dans la Corne de l’Afrique : Somalie, Ethiopie, Kenya, Djibouti. Cette mobilisation a donné naissance à un single : Des Ricochets. La chanson dont les paroles ont été écrites par Lionel Florence, Patrice Guirao et Frédéric Chateau est disponible depuis le 24 octobre sur les plateformes de téléchargement légal dont Itunes.

Une soixantaine d’artistes est réunie autour de l’opération de solidarité “Paris-Africa : à l’unisson pour les enfants !” pour enregistrer le single Des ricochets, disponible sur les plateformes de téléchargement légal. Tous les profits des ventes du titre et d’une compilation à venir iront au profit des enfants affectés par les conséquences de la sécheresse dans la Corne de l’Afrique (Somalie, Ethiopie, Kenya et Djibouti).

La chanson Des ricochets a été écrite par Patrice Guirao et Frédéric Château et enregistrée à paris en septembre. Une compilation, avec une chanson de chacun de ces artistes, accompagnera prochainement la sortie du single.

Et voici la liste de tous les artistes ayant participés à l’opération : Alizée, Alpha Blondy, Amaury Vassili, Amel Bent, Anggun, Arielle Dombasle, Benabar, Bob Sinclar, Chico & Les Gypsies, Chimène Badi, Christophe Willem, Claudia Tagbo, Colonel Reyel, Dave, David Hallyday, Didier Wampas, Elisa Tovati, les Fatals Picards, Faudel, Florent Mothe, Gary Filo, Gérard Lenorman, Hélène Ségara, Inna Modja, Jane Birkin, Jenifer, les BB Brunes, Jérome Van Den Hole, John Mamann, Joyce Jonathan, Judith, Julie Zennati, Kenza Farah, Lââm, Liane Foly, M Pokora, Magic System, Manu Katché, Maurane, Melissa N’konda, Merwann Rim, Mickael Miro, Mikelangelo Loconte, Mimie Mathy, Moïse N’Tumba, Mokobe, Natasha St Pier, Nicolas Peyrac, Niko Liliu, Nolwenn Leroy, Olivier De Benoist, Ophélie Winter, Patrick Fiori, Peps, Philippe Lavil, Quentin Mosimann, Salvatore Adamo, Shy’m, Sofia Essaïdi, Soprano, Taal, Tiken Jah Fakoly, Tina Arena, VV Brown et Ycare.


Soutenez l’Unicef faites un don !


→ Lire la suite »

{lang: 'fr'}
0

Ereaderlookup, comparer les eReader’s

Les liseuses... Bookeen Opus disponible en 7 couleursJuste un petit billet pour faire la publicité d’un site – en anglais par contre – qui permet de comparer les liseuses du marché : Ereaderlookup ! Vous y trouverez pas moins de 128 références incluant les technologies d’encre électronique mais aussi les écrans LCD !

Le moteur permet de faire une recherche :

  • Par prix
  • Par fabricant
  • Par espace de stockage
  • Par taille d’écran
  • Par type d’écran (eInk / LCD)
  • Par résolution
  • Par nombre de couleurs / niveaux de gris
  • Par type de connectivité sans fil
  • Par formats pris en charge
  • Par système d’exploitation
  • Par présence ou non d’un emplacement pour carte
  • Par présence ou non d’un navigateur internet
  • Par présence ou non d’un mode tactile ou « Touch screen »
  • Par présence ou non d’une synthèse vocale « Text-to-speech »

Attention néanmoins, certains commentaires ont soulignés la présence de nombreuse erreurs dans les fiches ! Mais ça n’en reste pas moins une très bonne initiative ! A suivre…

{lang: 'fr'}
0

Expo : « Danser sa vie » au Centre Pompidou

Et voici la troisième expo du week end… La nouvelle exposition du Centre Pompidou à Paris parcourt l’histoire de la danse moderne et contemporaine sous l’angle de ses relations avec les arts visuels. Un événement intitulé « Danser sa vie, art et danse de 1900 à nos jours », qui se déroule jusqu’au 2 avril 2012. Cette exposition est superbement illustré par des œuvres d’arts admirablement mis en avant par de nombreuses vidéos de spectacles et représentation de danse !

Danser sa vie montre comment les liens entre les arts visuels et la danse ont allumé l’étincelle de la modernité pour nourrir les courants majeurs et les figures qui ont écrit l’histoire de l’art moderne et contemporain. L’exposition illustre magnifiquement son sujet par les œuvres des figures artistiques du 20e siècle, des mouvements fondateurs de la modernité, ainsi que par les recherches des artistes et danseurs contemporains. À travers un parcours en trois actes, elle montre l’intérêt commun de l’art et de la danse pour le corps en mouvement. Un vaste choix de peintures, de sculptures, d’œuvres audiovisuelles et de pièces chorégraphiques, témoigne de leurs échanges incessants, d’un dialogue parfois fusionnel.

Pour accompagner votre visite, vous pouvez vous rendre sur le site du Centre Pompidou pour en découvrir plus… :

UNE EXPOSITION SANS PRÉCÉDENT CONSACRÉE AUX LIENS DES ARTS VISUELS ET DE LA DANSE DES ANNÉES 1900 JUSQU’À AUJOURD’HUI.
Le Centre Pompidou consacre, à partir du mois de novembre, une exposition sans précédent aux liens des arts visuels et de la danse, depuis les années 1900 jusqu’à aujourd’hui. « Danser sa vie montre comment ils ont allumé l’étincelle de la modernité pour nourrir les courants majeurs et les figures qui ont écrit l’histoire de l’art moderne et contemporain. Sur plus de deux mille mètres carrés, l’exposition illustre son propos par les œuvres des figures artistiques du 20e siècle, des mouvements fondateurs de la modernité, ainsi que par les recherches des artistes et danseurs contemporains. À travers un parcours en trois actes, elle montre l’intérêt commun de l’art et de la danse pour le corps en mouvement. Révélant cette face cachée des avant-gardes et cette source vive pour l’art contemporain, « Danser sa vie » fait dialoguer toutes les disciplines, des arts plastiques – jusqu’à la vidéo contemporaine – et de l’art chorégraphique. Un vaste choix de peintures, de sculptures, d’installations, d’œuvres audiovisuelles et de pièces chorégraphiques, témoigne de leurs échanges incessants, d’un dialogue parfois fusionnel.

(Lire la suite sur le site de l’exposition…)


Danser sa vie, du 23 novembre 2011 au 2 avril 2012 par centrepompidou


{lang: 'fr'}
0

Expo : « Fantin-Latour, Manet, Baudelaire – L’Hommage à Delacroix »

Expo : « Fantin-Latour, Manet, Baudelaire – L’Hommage à Delacroix »Le musée, situé au premier étage du bâtiment qu’occupa Delacroix à partir de 1857, se trouve dans les anciennes dépendances du palais abbatial construit au XVIIe par le cardinal Egon de Furstenberg. Le peintre, gravement malade à l’époque, avait quitté le 9e arrondissement pour la place romantique, plantée de paulownias, et éclairée le soir d’un lampadaire à neuf globes, qui le rapprochait de l’église Saint-Sulpice dont il avait entrepris de décorer la chapelle des Saints-Anges. Il ne se lassera pas de cet atelier, pourvu d’un petit jardin de 500 mètres carrés, et de pièces lumineuses et paisibles.

Le musée renferme d’abord des peintures, sélectionnées pour s’adapter à l’exiguïté des pièces. On trouve parmi elles notamment la célèbre « Madeleine au désert » de 1845, une de ses oeuvres religieuses les plus insolites, dont Baudelaire avait lui-même remarqué, dans un commentaire, la posture, l’éclairage, et le visage énigmatique, « si surnaturellement belle qu’on ne sait si elle est auréolée par la mort, ou embellie par les pamoisons de l’amour divin. »

On y trouve également un des rares autoportraits du peintre, qui s’est peut-être représenté sous les traits d’Hamlet. Les personnages romantiques de Shakespeare se retrouvent dans la seconde partie des collections, consacrée aux oeuvres sur papier, c’est-à-dire les gravures, à l’atmosphère fantastique et un peu inquiétante, réalisées par Delacroix. Des lettres autographes, et une série d’objets exotiques rapportés par le peintre de ce voyage au Maroc qui devait influencer toute sa conception de la peinture complètent les collections du musée.

1863, année du scandale du Déjeuner sur l’herbe de Manet au Salon des Refusés, est aussi celle de la mort d’Eugène Delacroix dans son appartement de la place de Fürstenberg.Choqué par la tiédeur des hommages officiels rendus à l’artiste lors de sa disparition, Fantin-Latour se lança dans la réalisation de son fameux Hommage à Delacroix pour le Salon suivant : toile-manifeste qui rassemblait une nouvelle génération d’artistes novateurs, et de critiques comme Baudelaire et Champfleury, autour de l’austère effigie du maître disparu.

Accès musée national Eugène-Delacroix :
6, rue de Furstenberg – 75006 Paris
Tel : 01 44 41 86 50
www.musee-delacroix.fr
Métro : Iéna, Boissière
RER C : Pont de l’Alma
Bus : 22, 30, 32, 63, 82
{lang: 'fr'}
0

Expo : « Edvard Munch, l’œil moderne » au Centre Ponpidou

L'exposition Edvard Munch L’oeil moderne se tient au Centre PompidouSamedi dernier a été une longue journée… après la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame nous nous sommes rendu au Centre Ponpidou, voire l’exposition de « Edvard Munch, l’œil moderne ». J’avais tendance à résumer le peintre Edvard Munch à son célèbre tableau  « Le  Cri » (1893) ; cette exposition, nous offres une visions moderne de l’artiste et de ses œuvres… On s’aperçoit également qu’au fur et à mesure de sa vie, E. Munch n’a eu de cesse de reproduire des motifs en le modernisant à chaque nouvelle itération :

« Le soleil se couchait. Il baignait dans les flammes, plongeait sous l’horizon. C’était une épée de sang enflammée qui coupait en deux la concavité des cieux. Le ciel était ciel de sang, strié de lames de feu. Les collines se teignaient d’un bleu intense. Le bleu, pâle et terne, le jaune et le rouge taillaient le fjord. Le rouge sang explosait et éclaboussait le sentier et la rambarde (…). J’ai senti monter un  grand cri et j’ai entendu ce grand cri » (Edvard Munch).

Exposition :

Edvard Munch est parfois considéré comme un artiste du 19e siècle, un peintre symboliste ou pré-expressionniste. Une idée reçue en fait aussi un artiste reclus, en proie à de violentes angoisses, dépressif, une âme tourmentée.

L’exposition montre, à rebours de cette mythologie, que Munch était ouvert aux débats esthétiques de son temps, et qu’il a entretenu un dialogue constant avec les formes de représentation les plus contemporaines : la photographie, le cinéma et le théâtre de son époque. Il ira jusqu’à faire lui-même l’expérience de la photographie et du film, osant des autoportraits qu’il est sans doute le premier à avoir réalisés, à bout portant en tenant l’appareil d’une main :

« J’ai beaucoup appris de la photographie, déclare-t-il. J’ai une vieille boîte avec laquelle j’ai pris d’innombrables photos de moi-même. Cela donne souvent d’étonnants résultats. Un jour lorsque je serai vieux, et n’aurai rien d’autre de mieux à faire que d’écrire mon autobiographie, alors tous mes autoportraits ressortiront au grand jour. » (Edvard Munch, interviewé par Hans Tørsleff, 1930)

Edvard Munch était pleinement « moderne », c’est la thèse que défend l’exposition que lui consacre le Centre Pompidou, à travers près de cent quarante œuvres, dont une soixantaine de peintures, cinquante photographies en tirages d’époque, une trentaine d’œuvres sur papier, des films et l’une des rares sculptures de l’artiste. À travers cet ensemble, l’exposition Edvard Munch, l’oeil moderne éclaire l’œuvre du célèbre peintre norvégien (1863-1944) sous un jour nouveau en montrant comment la curiosité de l’artiste pour toutes les formes de représentation de son époque a nourri et transformé son inspiration et son travail.

Lien vers le site de l’exposition
Lien vers les ressources pédagogiques de l’exposition…
Du 21 septembre 2011 – 23 janvier 2012, de 11h00 – 21h00

Quelques vidéos :


Edvard Munch, L’Oeil moderne par centrepompidou


La répétition dans l’œuvre d’Edvard Munch par centrepompidou

{lang: 'fr'}
0

Expo : « La Crypte archéologique du parvis Notre-Dame »

Ouf… nous voilà rentré de notre escapade [encore] parisienne ! Et cette fois encore, nous avons marché, marché et marché ! Nous nous somme arrêté à la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame… Présentant les vestiges archéologiques découverts lors des fouilles réalisées entre 1965 et 1970, la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame offre un panorama unique sur l’évolution urbaine et architecturale de l’île de la Cité, cœur historique de Paris.

Lutèce : Asterix, les Lauriers de César

L’un dans l’autre, la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame est une exposition très intéressante. Alors soit, vous pourrez voir des ruines, mais l’essentiel de la visite se fera devant des panneaux reprenant l’histoire des premiers siècles de Paris du Moyen-âge aux grands travaux d’Haussmann. Beaucoup à lire, mais passionnant !

Vous pouvez retrouver sur le site de « Paris Pittoresque« , une introduction de l’histoire des premiers parisiens ou habitants de Lutece.

Guerrier Franc au Ve siècleL’histoire de Paris commence à la préhistoire : les premiers indices d’une présence humaine datent de 500 000 ans. On a retrouvé dans une carrière de la ville des restes de chasse : des os de mammouth, de rennes et de cervidés. Ces premiers visiteurs étaient des chasseurs itinérants.

(Source : Paris Pittoresque)

A télécharger :

Les autres documents

Quelques vidéos sur l’histoire de Paris…


« LUTECE 3D, VOYAGE DANS LE PARIS ANTIQUE » –… par olemail


Les Arènes de Lutèce – Paris antique – Lutèce 3D par olemail

La visite…

Entrée visiteurs Conditions de visite et accessibilité
Crypte archéologique du parvis Notre-Dame
7, parvis Notre-Dame
Place Jean-Paul II
75 004 Paris
Tél. : 01 55 42 50 10
Fax : 01 43 29 30 55
s audioguides en français, anglais et espagnol, sont proposés aux visiteurs dans la limite des stocks disponibles.
Tarif : 3 euros
Temps d’écoute : 30 minutesNi toilettes, ni vestiaires.
La crypte archéologique n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.
{lang: 'fr'}
0

L’univers d’Honor Harrington – La couronne des esclaves (tome 1 et 2)

de David Weber / Eric Flint parue au édition Atalante le 15 et 19 janvier 2012.

Y a deux éditeurs que j’apprécie particulièrement, Bragelonne et Atalante. Le premier pour la Saga des sept Soleils de Kevin J. Anderson, et le second pour l’univers de Honor Harrington de D. Weber. C’est à la fois une joie et une torture d’attendre la sortie de chaque tome. Et voilà qu’après le tome 7, « Mondes en cendres » de la saga des sept Soleils, j’ai le plaisir d’avoir la suite de « L’ombre de Saganami » : La couronne des esclaves (tome 1 et 2). Par contre, attention, ses deux tomes se situe avant le tome 12 « En mission » du cycle « Honor Harrington » ! Chronologiquement, « La couronne des esclaves » se déroule à la même époque que Plaies d’honneur (tome 11).

Le Royaume de Manticore et Havre ont signé une trêve mais la paix n’est pas encore là et le gouvernement Haute-Crête traîne les pieds. Par son arrogance il indispose même ses alliés, dont la République d’Erewhon. Or c’est à Erewhon que se tiennent les funérailles du leader assassiné d’un grand mouvement antiesclavagiste. Parmi les représentants de toutes les nations stellaires venus y assister, la reine délègue sa nièce, la princesse Ruth, accompagnée de l’agent secret Anton Zilwicki et de sa fille Berry. Erewhon, nid d’espions… Une pléiade de lobbies et de groupes de pouvoir souterrains s’y activent. Car si le système est à la jonction des sphères d’influence de Manticore, de Havre et de la Ligue solarienne, dans son arrière-cour gravite aussi Congo, une planète de travail forcé où triment les esclaves de Mesa et de la puissante firme Manpower.

(Source : Édition Atalante)

Univers d'Honor Harrington - La Couronne Des Esclaves (tome 1)Univers d'Honor Harrington - La Couronne Des Esclaves (tome 2)

{lang: 'fr'}