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SFR se fou de ma gueule !

C’est rare que je m’épanche sur mes petits soucis et ma mauvaise humeur… mais là, c’est fort de café. Comme beaucoup je pense, j’ai appelé mon opérateur mobile – SFR pour ne pas le nommer – la semaine dernière. Mon correspondant, sympathique au demeurant, m’invite a rappeler la semaine suivante (hier donc) pour d’éventuelles nouvelles offres Red. Je rappelle donc SFR pour m’informer et auxquels cas basculer sur une nouvelle offre sans engagament.

Et là, rapidement au cours de la conversation avec l’opératrice j’apprends que je suis d’ors et déjà (ré)engagé pour 12 mois supplémentaire ! Face à mon étonnement, et devant mon agacement naissant, on tente de m’expliquer que c’est pas grave… qu’à bien y regarder, ses « nouvelles » offres correspondent parfaitement à mes besoins ! Je coupe court à toute conversation « marketing / commerciale » et tente de revenir sur la question particulièrement gonflante de cet réengagement… « fortuit » m’assure t’ont ! Je réclame dès lors avant toute discussion sur un éventuellement engagement de revenir à la situation initiale. « Pas de soucis… on fait un dossier ! » me dit-on. « Mais ça prendra quelques jours »… là je me dis qu’on essaye de noyer le poisson ! L’appel se finis par un engagement (qui à dit « relatif ») de l’opératrice d’un retour à la situation initiale sous 5 jours ! J’attends… et je vous le dit comme je le pense, ça va chier des bulles si c’est pas le cas !

Faut que je vous dise que perso, je suis quant même fidèle à SFR depuis 2001 et j’ai quant même pas moins de 3 lignes mobiles et une ADSL chez cet opérateur. J’étais partie honnêtement pour rester chez eux, mais là, je suis plutôt vénère !

Je suis pas du genre à changer de crémerie parce que la devanture est plus coloré. En général, tant que je suis pas écœuré par un parfum pourquoi changer ? Mais là… Je sais pas, j’ai l’impression qu’on me prend pour un con ! Je suis pas un Fanboy Free Mobile. Pour tout dire, la dernière fois ou j’ai été client chez eux – sur la partie Internet bien sûre – c’était y a plus de 10 ans et l’expérience fût plutôt « silencieuse » – comme mon accès – et « onéreuse », comme leur service en ligne ! Mais…

SFR-fail... Il me prendrais pas pour un con ! Tiens, si par hasard… un monsieur / madame SFR me lit, je reste tout à fait ouvert à discussion !

M. DA SILVA Manuel (Saran)
Tél. : 02.38.43.69.90 (numéro pro)

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Ereaderlookup, comparer les eReader’s

Les liseuses... Bookeen Opus disponible en 7 couleursJuste un petit billet pour faire la publicité d’un site – en anglais par contre – qui permet de comparer les liseuses du marché : Ereaderlookup ! Vous y trouverez pas moins de 128 références incluant les technologies d’encre électronique mais aussi les écrans LCD !

Le moteur permet de faire une recherche :

  • Par prix
  • Par fabricant
  • Par espace de stockage
  • Par taille d’écran
  • Par type d’écran (eInk / LCD)
  • Par résolution
  • Par nombre de couleurs / niveaux de gris
  • Par type de connectivité sans fil
  • Par formats pris en charge
  • Par système d’exploitation
  • Par présence ou non d’un emplacement pour carte
  • Par présence ou non d’un navigateur internet
  • Par présence ou non d’un mode tactile ou « Touch screen »
  • Par présence ou non d’une synthèse vocale « Text-to-speech »

Attention néanmoins, certains commentaires ont soulignés la présence de nombreuse erreurs dans les fiches ! Mais ça n’en reste pas moins une très bonne initiative ! A suivre…

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Expo : « Danser sa vie » au Centre Pompidou

Et voici la troisième expo du week end… La nouvelle exposition du Centre Pompidou à Paris parcourt l’histoire de la danse moderne et contemporaine sous l’angle de ses relations avec les arts visuels. Un événement intitulé « Danser sa vie, art et danse de 1900 à nos jours », qui se déroule jusqu’au 2 avril 2012. Cette exposition est superbement illustré par des œuvres d’arts admirablement mis en avant par de nombreuses vidéos de spectacles et représentation de danse !

Danser sa vie montre comment les liens entre les arts visuels et la danse ont allumé l’étincelle de la modernité pour nourrir les courants majeurs et les figures qui ont écrit l’histoire de l’art moderne et contemporain. L’exposition illustre magnifiquement son sujet par les œuvres des figures artistiques du 20e siècle, des mouvements fondateurs de la modernité, ainsi que par les recherches des artistes et danseurs contemporains. À travers un parcours en trois actes, elle montre l’intérêt commun de l’art et de la danse pour le corps en mouvement. Un vaste choix de peintures, de sculptures, d’œuvres audiovisuelles et de pièces chorégraphiques, témoigne de leurs échanges incessants, d’un dialogue parfois fusionnel.

Pour accompagner votre visite, vous pouvez vous rendre sur le site du Centre Pompidou pour en découvrir plus… :

UNE EXPOSITION SANS PRÉCÉDENT CONSACRÉE AUX LIENS DES ARTS VISUELS ET DE LA DANSE DES ANNÉES 1900 JUSQU’À AUJOURD’HUI.
Le Centre Pompidou consacre, à partir du mois de novembre, une exposition sans précédent aux liens des arts visuels et de la danse, depuis les années 1900 jusqu’à aujourd’hui. « Danser sa vie montre comment ils ont allumé l’étincelle de la modernité pour nourrir les courants majeurs et les figures qui ont écrit l’histoire de l’art moderne et contemporain. Sur plus de deux mille mètres carrés, l’exposition illustre son propos par les œuvres des figures artistiques du 20e siècle, des mouvements fondateurs de la modernité, ainsi que par les recherches des artistes et danseurs contemporains. À travers un parcours en trois actes, elle montre l’intérêt commun de l’art et de la danse pour le corps en mouvement. Révélant cette face cachée des avant-gardes et cette source vive pour l’art contemporain, « Danser sa vie » fait dialoguer toutes les disciplines, des arts plastiques – jusqu’à la vidéo contemporaine – et de l’art chorégraphique. Un vaste choix de peintures, de sculptures, d’installations, d’œuvres audiovisuelles et de pièces chorégraphiques, témoigne de leurs échanges incessants, d’un dialogue parfois fusionnel.

(Lire la suite sur le site de l’exposition…)


Danser sa vie, du 23 novembre 2011 au 2 avril 2012 par centrepompidou


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Expo : « Fantin-Latour, Manet, Baudelaire – L’Hommage à Delacroix »

Expo : « Fantin-Latour, Manet, Baudelaire – L’Hommage à Delacroix »Le musée, situé au premier étage du bâtiment qu’occupa Delacroix à partir de 1857, se trouve dans les anciennes dépendances du palais abbatial construit au XVIIe par le cardinal Egon de Furstenberg. Le peintre, gravement malade à l’époque, avait quitté le 9e arrondissement pour la place romantique, plantée de paulownias, et éclairée le soir d’un lampadaire à neuf globes, qui le rapprochait de l’église Saint-Sulpice dont il avait entrepris de décorer la chapelle des Saints-Anges. Il ne se lassera pas de cet atelier, pourvu d’un petit jardin de 500 mètres carrés, et de pièces lumineuses et paisibles.

Le musée renferme d’abord des peintures, sélectionnées pour s’adapter à l’exiguïté des pièces. On trouve parmi elles notamment la célèbre « Madeleine au désert » de 1845, une de ses oeuvres religieuses les plus insolites, dont Baudelaire avait lui-même remarqué, dans un commentaire, la posture, l’éclairage, et le visage énigmatique, « si surnaturellement belle qu’on ne sait si elle est auréolée par la mort, ou embellie par les pamoisons de l’amour divin. »

On y trouve également un des rares autoportraits du peintre, qui s’est peut-être représenté sous les traits d’Hamlet. Les personnages romantiques de Shakespeare se retrouvent dans la seconde partie des collections, consacrée aux oeuvres sur papier, c’est-à-dire les gravures, à l’atmosphère fantastique et un peu inquiétante, réalisées par Delacroix. Des lettres autographes, et une série d’objets exotiques rapportés par le peintre de ce voyage au Maroc qui devait influencer toute sa conception de la peinture complètent les collections du musée.

1863, année du scandale du Déjeuner sur l’herbe de Manet au Salon des Refusés, est aussi celle de la mort d’Eugène Delacroix dans son appartement de la place de Fürstenberg.Choqué par la tiédeur des hommages officiels rendus à l’artiste lors de sa disparition, Fantin-Latour se lança dans la réalisation de son fameux Hommage à Delacroix pour le Salon suivant : toile-manifeste qui rassemblait une nouvelle génération d’artistes novateurs, et de critiques comme Baudelaire et Champfleury, autour de l’austère effigie du maître disparu.

Accès musée national Eugène-Delacroix :
6, rue de Furstenberg – 75006 Paris
Tel : 01 44 41 86 50
www.musee-delacroix.fr
Métro : Iéna, Boissière
RER C : Pont de l’Alma
Bus : 22, 30, 32, 63, 82
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Expo : « Edvard Munch, l’œil moderne » au Centre Ponpidou

L'exposition Edvard Munch L’oeil moderne se tient au Centre PompidouSamedi dernier a été une longue journée… après la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame nous nous sommes rendu au Centre Ponpidou, voire l’exposition de « Edvard Munch, l’œil moderne ». J’avais tendance à résumer le peintre Edvard Munch à son célèbre tableau  « Le  Cri » (1893) ; cette exposition, nous offres une visions moderne de l’artiste et de ses œuvres… On s’aperçoit également qu’au fur et à mesure de sa vie, E. Munch n’a eu de cesse de reproduire des motifs en le modernisant à chaque nouvelle itération :

« Le soleil se couchait. Il baignait dans les flammes, plongeait sous l’horizon. C’était une épée de sang enflammée qui coupait en deux la concavité des cieux. Le ciel était ciel de sang, strié de lames de feu. Les collines se teignaient d’un bleu intense. Le bleu, pâle et terne, le jaune et le rouge taillaient le fjord. Le rouge sang explosait et éclaboussait le sentier et la rambarde (…). J’ai senti monter un  grand cri et j’ai entendu ce grand cri » (Edvard Munch).

Exposition :

Edvard Munch est parfois considéré comme un artiste du 19e siècle, un peintre symboliste ou pré-expressionniste. Une idée reçue en fait aussi un artiste reclus, en proie à de violentes angoisses, dépressif, une âme tourmentée.

L’exposition montre, à rebours de cette mythologie, que Munch était ouvert aux débats esthétiques de son temps, et qu’il a entretenu un dialogue constant avec les formes de représentation les plus contemporaines : la photographie, le cinéma et le théâtre de son époque. Il ira jusqu’à faire lui-même l’expérience de la photographie et du film, osant des autoportraits qu’il est sans doute le premier à avoir réalisés, à bout portant en tenant l’appareil d’une main :

« J’ai beaucoup appris de la photographie, déclare-t-il. J’ai une vieille boîte avec laquelle j’ai pris d’innombrables photos de moi-même. Cela donne souvent d’étonnants résultats. Un jour lorsque je serai vieux, et n’aurai rien d’autre de mieux à faire que d’écrire mon autobiographie, alors tous mes autoportraits ressortiront au grand jour. » (Edvard Munch, interviewé par Hans Tørsleff, 1930)

Edvard Munch était pleinement « moderne », c’est la thèse que défend l’exposition que lui consacre le Centre Pompidou, à travers près de cent quarante œuvres, dont une soixantaine de peintures, cinquante photographies en tirages d’époque, une trentaine d’œuvres sur papier, des films et l’une des rares sculptures de l’artiste. À travers cet ensemble, l’exposition Edvard Munch, l’oeil moderne éclaire l’œuvre du célèbre peintre norvégien (1863-1944) sous un jour nouveau en montrant comment la curiosité de l’artiste pour toutes les formes de représentation de son époque a nourri et transformé son inspiration et son travail.

Lien vers le site de l’exposition
Lien vers les ressources pédagogiques de l’exposition…
Du 21 septembre 2011 – 23 janvier 2012, de 11h00 – 21h00

Quelques vidéos :


Edvard Munch, L’Oeil moderne par centrepompidou


La répétition dans l’œuvre d’Edvard Munch par centrepompidou

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Expo : « La Crypte archéologique du parvis Notre-Dame »

Ouf… nous voilà rentré de notre escapade [encore] parisienne ! Et cette fois encore, nous avons marché, marché et marché ! Nous nous somme arrêté à la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame… Présentant les vestiges archéologiques découverts lors des fouilles réalisées entre 1965 et 1970, la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame offre un panorama unique sur l’évolution urbaine et architecturale de l’île de la Cité, cœur historique de Paris.

Lutèce : Asterix, les Lauriers de César

L’un dans l’autre, la Crypte archéologique du parvis Notre-Dame est une exposition très intéressante. Alors soit, vous pourrez voir des ruines, mais l’essentiel de la visite se fera devant des panneaux reprenant l’histoire des premiers siècles de Paris du Moyen-âge aux grands travaux d’Haussmann. Beaucoup à lire, mais passionnant !

Vous pouvez retrouver sur le site de « Paris Pittoresque« , une introduction de l’histoire des premiers parisiens ou habitants de Lutece.

Guerrier Franc au Ve siècleL’histoire de Paris commence à la préhistoire : les premiers indices d’une présence humaine datent de 500 000 ans. On a retrouvé dans une carrière de la ville des restes de chasse : des os de mammouth, de rennes et de cervidés. Ces premiers visiteurs étaient des chasseurs itinérants.

(Source : Paris Pittoresque)

A télécharger :

Les autres documents

Quelques vidéos sur l’histoire de Paris…


« LUTECE 3D, VOYAGE DANS LE PARIS ANTIQUE » –… par olemail


Les Arènes de Lutèce – Paris antique – Lutèce 3D par olemail

La visite…

Entrée visiteurs Conditions de visite et accessibilité
Crypte archéologique du parvis Notre-Dame
7, parvis Notre-Dame
Place Jean-Paul II
75 004 Paris
Tél. : 01 55 42 50 10
Fax : 01 43 29 30 55
s audioguides en français, anglais et espagnol, sont proposés aux visiteurs dans la limite des stocks disponibles.
Tarif : 3 euros
Temps d’écoute : 30 minutesNi toilettes, ni vestiaires.
La crypte archéologique n’est pas accessible aux personnes à mobilité réduite.
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L’univers d’Honor Harrington – La couronne des esclaves (tome 1 et 2)

de David Weber / Eric Flint parue au édition Atalante le 15 et 19 janvier 2012.

Y a deux éditeurs que j’apprécie particulièrement, Bragelonne et Atalante. Le premier pour la Saga des sept Soleils de Kevin J. Anderson, et le second pour l’univers de Honor Harrington de D. Weber. C’est à la fois une joie et une torture d’attendre la sortie de chaque tome. Et voilà qu’après le tome 7, « Mondes en cendres » de la saga des sept Soleils, j’ai le plaisir d’avoir la suite de « L’ombre de Saganami » : La couronne des esclaves (tome 1 et 2). Par contre, attention, ses deux tomes se situe avant le tome 12 « En mission » du cycle « Honor Harrington » ! Chronologiquement, « La couronne des esclaves » se déroule à la même époque que Plaies d’honneur (tome 11).

Le Royaume de Manticore et Havre ont signé une trêve mais la paix n’est pas encore là et le gouvernement Haute-Crête traîne les pieds. Par son arrogance il indispose même ses alliés, dont la République d’Erewhon. Or c’est à Erewhon que se tiennent les funérailles du leader assassiné d’un grand mouvement antiesclavagiste. Parmi les représentants de toutes les nations stellaires venus y assister, la reine délègue sa nièce, la princesse Ruth, accompagnée de l’agent secret Anton Zilwicki et de sa fille Berry. Erewhon, nid d’espions… Une pléiade de lobbies et de groupes de pouvoir souterrains s’y activent. Car si le système est à la jonction des sphères d’influence de Manticore, de Havre et de la Ligue solarienne, dans son arrière-cour gravite aussi Congo, une planète de travail forcé où triment les esclaves de Mesa et de la puissante firme Manpower.

(Source : Édition Atalante)

Univers d'Honor Harrington - La Couronne Des Esclaves (tome 1)Univers d'Honor Harrington - La Couronne Des Esclaves (tome 2)

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La « toile Bleu Marine »…

Tous le monde s’en fou, mais j’étais de bonne humeur ce matin… j’ai même réussi à être d’accord en politique avec un pote gauchiste ascendant communiste hier au diner… si, si je vous jure ! Et voilà que sur le site de Numérama, je tombe sur l’article / vidéo de Marine Le Pen – définitivement, et désolé pour les 20%, la candidate des couillons finis – qui me parle d’Internet…

Marine Le Pen veut tisser sa « toile Bleu Marine » avec les anti-Hadopi

Les lois Hadopi, Loppsi et l’accord international ACTA en cours de ratification vont-ils aider Marine Le Pen dans sa campagne présidentielle ? C’est en tout cas le souhait de la présidente du Front National, qui invite les défenseurs des libertés sur Internet à la rejoindre dans la « toile bleu marine » qu’elle lance pour rassembler ses soutiens sur Internet.


Marine Le Pen lance la toile bleu marine par MarineLePen

Alors je vous le dit tout de suite, trois petites réflexions m’ont traversé l’esprit… Pétris d’orgueil, et d’amour propre du haut de ma suffisance, je vais me permettre de vous les distiller ici même…

Primo, « Et voila, putain il est pas capable de dire ça la girouette d’Hollande ! »… voilà résumé à peu de chose près ma première réaction ! Je ne sais pas pour vous, mais personnellement, j’ai 3 préoccupations pour l’avenir du futur : l’éducation / formation, le tissu PME/PMI (bah ouais, c’est eux qui donne le boulot) et les libertés individuelles ! Et, Internet est – et doit le rester – un espace de liberté ou les gens peuvent  s’exprimer et accéder à l’expression des autres et pis c’est tout !

Ne me taxé pas tout de suite d’anarchiste chevelu… à mon âge, les cheveux ne sont plus qu’un souvenir et je ne suis pas contre des règles qui garantissent la bonne marche de cette espace de liberté ! La lutte contre le piratage ou la pédopornographie doivent être mis en place avec sévérité, mais dans le respect des autres libertés !

Deuzio… Mme Le Pen se fouterait pas de ma gueule par hasard ! Derrière une clarté « sans concession », son discours reste démagogique et populiste. Le Front National n’est pas un partie « libertaire » mais bel et bien un modèle d’État policier, après faut savoir ce qu’on veut ! Pour rebondir sur le terme de « populisme » qui aurait pu se définir par « s’occuper des attentes du peuple » , c’est aussi dans le cas présent la capacité de simplifier à l’extrême stupidité des questions important juste parce que ça fait bien au PMU du coins ou à la fin d’un repas avec des potes : sortie de l’Europe… retour au franc… remise en place de le peine de mort… préférence nationale… je m’arrête là, parcequ’au finale, il suffirait d’ajouter tous les grands thème du FN. C’est facile à scander, mais la réalité est bien différente ! Mme Le Pen tente encore une fois de camoufler Jacques « l’éventreur » sous les traits de la princesse au Bois Dormant !

Tercio, je me pose la question – le problème ce pose également pour M. Bayrou malheureusement – de l’après présidentielle, les législatives ! De quelle majorité à l’assemblée nationale, Mme. Le Pen pourrait réellement disposer pour « gouverner ». Si la candidate FN accède réellement au pouvoir, comment pourrait-elle « imposer » son programme avec une majorité de « composition » ? La solution serait bien sûre d’utiliser l’article 49.3 à toutes les sauces, ce qui à n’en pas douté, ne gênerait surement par le partie Front Nationale mais qui fleur bon la dictature !

Pour rappel voici ce que dit l’article 49 alinéa 3 :

(al.3) Le Premier Ministre peut, après délibération du Conseil des Ministres, engager la responsabilité du Gouvernement devant l’Assemblée Nationale sur le vote d’un texte. Dans ce cas, ce texte est considéré comme adopté, sauf si une motion de censure, déposée dans les vingt-quatre heures qui suivent, est votée dans les conditions prévues à l’alinéa précédent.

(Source : Maitre EOLAS)

Avec le 49.3 ?

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Théâtre : « Bernard Mabille – Sur mesure »

Bernard Mabille sur mesure (au theatre Saint-Goerges)Pour finir notre petit week end parisien, nous nous sommes rendue au spectacle de Bernard MABILLE au théâtre Saint-Georges à Paris. Si personnellement j’ai rit, ma cher tendre a trouvé ça bof… Bon, j’admets que le spectacle était plutôt décousu et manquait cruellement de rythme…  peut-être due à l’horaire : un dimanche à 15h n’est peut-être pas l’idéal ! Certains jeux de mots étaient simpliste voire facile, et d’autres à ce tendre de rire.

Finalement, à la sortie j’avais plutôt un gout mitigé sur la prestation de Mr. Mabille que j’apprécie pourtant pour ces quelques interventions dans des podcast décalés. J’ai personnellement beaucoup apprécié le fait qu’il vienne à la rencontre des spectateurs après le spectacle.

Philippe Bouvard, Anne Roumanoff, Paris Première font appel à lui pour son sens de la formule drôle et assassine. Du journalisme au web aujourd’hui, l’auteur de Thierry le Luron est sur scène un humoriste redoutable et sollicité. Place au rire ! Bernard Mabille bouscule avec jubilation la société, profitant des présidentielles pour tailler des costards « sur mesure ».

Théâtre Saint-Georges Paris
51, rue Saint-Georges – 75009 Paris
Site : www.theatre-saint-georges.com

Places disponibles : mardi, mercredi, jeudi, vendredi à 19H00 | dimanche à 15H00.
Tarifs : à partir de 21 €

BERNARD MABILLE « SUR MESURE » – AGUICHE from Bernard Mabille on Vimeo.

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« Cézanne et Paris », exposition au Musée du Luxembourg

Du Mercredi 12/10/2011 au Dimanche 26/02/2012

Après la très réussi exposition « Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein » au Grand Palais, Galeries nationales qui s’est terminé le 16 janvier 2012, vous pouvez poursuivre la découverte de l’œuvre de Cézanne et son histoire avec Paris… Si Cézanne est généralement associé à la Provence, il a en réalité résidé pour la moitié de son temps à Paris et en région parisienne. L’artiste déjà âgé, encore incertain de son œuvre (« je fais de lents progrès » écrit-il à la fin de sa vie) peint en se retirant sur les bords de la Marne ou du côté de Fontainebleau, quand ce ne sont pas des portraits de quelque marchand, de critique et toujours de sa femme.

Organisée en collaboration avec le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, l’exposition revient sur le rapport essentiel de Cézanne à Paris. Elle réunit environ 80 oeuvres majeures issues du monde entier. Il est à noter que l’audio guide de l’exposition est particulièrement réussi !

Paul Cézanne (1839-1906), qu’une légende tenace décrit comme « le Maître d’Aix » solitaire et retiré en Provence, ne s’est en réalité jamais éloigné de la capitale et de l’Ile-de-France : entre 1861 et 1905, il n’a cessé d’y revenir et de s’en inspirer. Son œuvre témoigne de ces séjours au cours desquels il fréquente les impressionnistes, Pissarro, Guillaumin, Renoir, Monet. Quelques amis le soutiennent comme le Docteur Gachet à Auvers-sur-Oise. À Paris, Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il trouve les « formules » avant de les exploiter en Provence (plus de vingt fois il fait l’aller/retour Paris/Provence). L’exposition nous éclaire sur les grands thèmes qu’il explore alors : quelques vues dans Paris, les paysages d’Ile-de-France, les nus, natures mortes et portraits. Son amitié avec  Zola est privilégiée. Après 1890, critiques, marchands, et collectionneurs commencent à s’intéresser à son œuvre. Cézanne se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Ainsi imprime-t-il sa marque dans l’art moderne : l’avant-garde le considèrera comme un précurseur, « notre père à tous », selon la formule de Picasso.

Tous les jours

de 9h00 à 22h00 du vendredi au lundi
de 10h00 à 20h00 du mardi au jeudi

Tarifs

Plein Tarif : 12,00 euros
Tarif Réduit : 7,50 euros
Billet Famille (2 adultes et 2 jeunes de 13 à 25 ans) : 31,50 euros

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